Summary

Updated 08/06/20

L'IRD est présent au Cameroun depuis 1949.

Des inventaires en parasitologie, entomologie, hydrologie, pédologie, botanique, phytopathologie, mais également des études sur l’élevage, les grandes cultures de rentes, le commerce ou les langues, composent les premiers travaux de l’institut.

L’IRD étend ses  travaux en sciences humaines à partir des années 80, avec entre autre l’archéologie, la sociologie et la démographie, et des études sur les terroirs, les systèmes agraires et l’école.

Depuis 1998, l’orientation scientifique franco-camerounaise se tourne entièrement vers des connaissances et la surveillance des actions visant le développement. La santé, l’environnement au sens large avec des actions plus ciblées en sciences humaines, sur les patrimoines et l’archéologie, composent les thèmes centraux des projets de recherche.

Le représentant de l’IRD au Cameroun est le point central pour les autorités, partenaires et ambassades de France dans les pays suivants ; Gabon, Congo et la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC).

Chiffres clés

  • Contribue à 8 % de la production scientifique du Cameroun
  • 3 Laboratoires Mixtes Internationaux (LMI)
  • 2 Jeunes Équipes Associées à l’IRD (JEAI)
  • 2 Groupements de recherche international-Sud (GDRI)
  • 423 Co-publications avec les nationaux (CPN) 2012-2016
  • 2 masters internationaux en Afrique centrale
  • 1000  missions annuelles en Afrique Centrale (il y en a beaucoup plus si l’on ajoute les missions venant de l’extérieur et celle valide par la représentation)