Summary

Updated 29/07/20

L’IRD est implanté en Nouvelle-Calédonie depuis 1946 et conduit des recherches ciblant les thématiques de l’insularité dans un contexte de changements globaux (climatique et environnemental) en collaboration avec ses partenaires.

L’Institut est membre du CRESICA (Consortium pour la recherche, l’enseignement supérieur et l’innovation en Nouvelle-Calédonie) qui réunit neuf instituts de recherche présents en Nouvelle-Calédonie (BRGM, CHT, Cirad, CNRS, IAC, Ifremer, IPNC, et UNC).

La cartographie des relations institutionnelles de l’IRD en Nouvelle-Calédonie montre un partenariat équilibré et dynamique, aussi bien entre les UMR qu'avec les partenaires locaux, régionaux et internationaux.

© IRD / étude ESPACE-DEV

Une recherche d'excellence en partenariat

L’IRD est un acteur majeur de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation en Nouvelle-Calédonie en partenariat étroit avec l’Etat et les collectivités locales. La Représentation regroupe plus d’une dizaine d’unités de recherche dont les activités s’inscrivent soit :

  • en réponse aux enjeux prioritaires pour le pays (changement climatique, biodiversité, océanographie physique et biologique, gouvernance environnementale, savoirs traditionnels, évolution sociétale)
  • en lien avec des sujets planétaires pour lesquels l’océan Pacifique est un laboratoire grandeur nature (océan et climat, crise de la biodiversité).

Par ailleurs, l’IRD assure un rôle de référent scientifique au sein de plusieurs instances de gouvernance en Nouvelle-Calédonie, concrétisant ainsi le lien entre sciences et sociétés :

  • Conseil scientifique du Parc naturel de la mer de Corail. Il s’agit de  la plus grande aire marine protégée de France, créé par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.  C’est la quatrième après l'aire Marae Moana aux Iles Cook, la mer de Ross en Antarctique et le monument national marin de Papahānaumokuākea au large d’Hawaï.
  • Consultances à la demande des collectivités locales sur des questions de crises ou d’urgences environnementales (marées vertes, aléas climatiques, invasions biologiques) ou sanitaires (crise Covid-19, maladies à vecteur comme la dengue, le zika ou le chikungugna)
  • Contribution active à l’élaboration de politiques publiques (participation à la rédaction des codes de l’environnement des provinces, par exemple)
  • Référent pour la sécurité civile en matière de risques sismiques ou tsunamis.

L’Institut accorde par ailleurs une place majeure à la culture scientifique qu’il s’agisse du grand public néophyte ou des scientifiques.

Un partenaire de la coopération scientifique régionale

L’IRD contribue à la coopération scientifique régionale au travers de ses partenariats avec des institutions spécialisées de l’ONU, en premier lieu desquelles :

  • la CPS, Secrétariat de la Communauté du Pacifique
  • le PROE, Programme régional océanien pour l’environnement

toutes deux dédiées au développement des Etats et territoires insulaires du Pacifique.

L’Institut contribue à l’animation et à la coordination de la recherche ainsi qu’au renforcement des capacités dans la région du Pacifique, en partenariat avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et l’Etat français :

  • Formation et accueil de stagiaires en Master, en thèse
  • Modules d’enseignement à l’Université de la Nouvelle-Calédonie, à l’University of the South Pacific au Vanuatu et aux îles Fidji (Suva)
  • Contribution à la mise en place de la Licence Environnement de l’Université national bilingue du Vanuatu
  • Accords-cadres avec plusieurs universités de la région (University of the South Pacific, University of Papua New Guinea, Université de Samoa).

L’Institut défend un modèle original de partenariat scientifique équitable avec les pays du Sud et une science interdisciplinaire et citoyenne, engagée pour la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).